9h30 – 10h30 
La transformation digitale par… le mobile et le smartphone

Le phénomène « néo-banques » se cesse de faire parler de lui avec l’apparition de nouveaux noms tels que N26, Atom, Compte Nickel, Starling, Fidor, Lydia, Ditto, Qonto, C-Zam, Orange Bank…

Pourquoi un tel engouement sous toutes les latitudes ?

Pour de nombreuses raisons (avancées technologiques, évolutions réglementaires dont la DSP2 qui entre en vigueur en 2018 ; modes de vie et attentes des clients…), l’industrie bancaire est entrée dans une nouvelle ère et subit une transformation de fond dont tous les impacts ne sont pas encore connus.

On observe d’ores et déjà plusieurs tendances significatives : augmentation continue du nombre d’offres et de prestataires vers les particuliers et des entreprises ; facilité d’accès et de comparaison de la part des clients ; pression sur le modèle économique ; risque d’intermédiation…

En effet, les néo-banques sont en train d’imposer de nouvelles normes en termes de consommation et de distribution de services bancaires : mobile-first ; applications et services temps réel ; architecture ouverte et API ; transparence et tarifs compétitifs ; nouveaux modèles de collaboration…

Conscients des enjeux et des risques, les acteurs « traditionnels » ont commencé à réagir et vont sans aucun doute faire valoir leurs atouts (clientèle ; réseaux de distribution, marque, moyens financiers…) afin de mettre leurs offres au niveau des nouveaux entrants.

Les jeux sont loin d’être faits et les années à venir ne manqueront de pimenter le marché et de faire bouger les lignes, sans oublier des perspectives de consolidation.

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